mais là, c'était différent, cela bourdonnait mais bourdonnait gravement dans le secteur de la fontaine du Malzac;
un essaim j'ai pensé, jusqu'à rencontrer Camille un peu plus haut sur le chemin près du mas Bordes.
Des problème elle avait avec ses hyménoptères. Elle venait d'ouvrir ses ruches -un peu tard peut-être- et les belles avaient les nerfs. Pendant que nous discutions , un tableau vivant se jouait en arrière-plan, Paulo, son pote moulinait du tee-shirt d'une main et de l'autre actionnait une étrange cafetière à fumigène et j'ai vu François le sâdhu, traverser la piste nu comme un ver en gesticulant, poursuivi par les abeilles
Commentaires
O abeille ne touche pas mon pied...
Je ne savais pas ce qu' était un sadhu...