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aux portes des sureaux

des paréidolies, c'est ainsi qu'on nomme les figures anthropomorphes ou zoomorphes que l'on aperçoit dans d'autres formes, une pierre, une fleur, un légume ou un morceau de bois, voilà pour l'explication rationnelle. Je ne connais le mot que depuis quelques jours mais j'avais déjà rencontré ces figures et je pensais qu'elles m'adressaient des messages, du moins j'aimais le croire tant leur puissance s'imposait à moi, elles étaient là, soudain évidentes comme un flash
et surtout ce quelque chose d'insistant, d'impérieux oui, elles semblent appeler pour attirer l'attention. C'est pourquoi j'y voyais des messagères.
Celle-ci avec sa croûte de visage collé sur des piquants m'a ramené à Don Winslow, l'auteur de "la griffe du chien" où ce spécialiste des narcos mexicains nous raconte comment les sicarios décollent le visage de leur victimes avant de le plaquer sur un ballon de "futbal"
car cette croûte est un masque de souffrance, deux orifices, oeil et bouche, l'autre semble scellé ou cousu par un cache, l'oeil droit et le messager est placé au pied d'un sureau, l'arbre relié au royaume des morts dans la mythologie celte. Lorsque les sureaux formaient porte, les morts de l'année devaient la franchir au jour dit.
Mais voilà, la date est passée et cette figure-là est restée en rade d'où sa méchante physionomie
dans quel état, dans quel bardo ?

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